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Ce lieu a plus de 780 ans d'histoire. C'est un édit royal du Xlllème siècle demandant aux Seigneurs de l'époque de donner un peu de leur terre pour y implanter des communautés religieuses ou des monastères qui est à l'origine des Bouysses en 1230. Le Seigneur de Rassiels, Raymond de Lard, (lieu dit au-dessus de Douelle) a donc donné sa terre "les Bouysses" à Dame Guillemette, seconde abbesse de Leyme, pour la fondation d'un prieuré cistercien. Le nombre de religieuses était peu important, une dizaine environ.

 

A la guerre de Cent Ans, elles furent chassées par les Anglais. Puis, elles sont revenues jusqu'en 1600, date à partir de laquelle elles sont restées dans leur monastère principal de Leyme tout en surveillant ce qui se faisait au Prieuré des Bouysses. En 1745, ces religieuses autorisèrent la démolition de leur chapelle pour construire le chai en lieu et place de celle-ci. Le vin était donc aux Bouysses et les prières à Leyme!

En 1789, tout ce qui était biens d'EgIise étant devenus biens d'Etat, le domaine est vendu en 1791 à François Agar, maire de Mercuès, négociant en vin à Mercuès et à Paris-Bercy. Malheureusement, plusieurs années plus tard, il y a eu l'incendie des entrepôts de Bercy. Le sien a brûlé, il a donc fait faillite et s'est trouvé dans l'obligation de vendre, en 1823, le domaine à l'un de ses cousins, le comte Michel Agar de Mosbourg (comté au sud de l'Allemagne) et titre honorifique qu'il devait à Louis XVIII. Il fut ministre des finances du roi de Naples, Joachim Murat son ami, député du Lot de 1830 à 1834, et président du Conseil Général du Département pendant 14 ans.

C'est lui-même qui a fait construire presque tous les bâtiments existants actuellement, excepté le chai et l'une des caves. L'escalier à double volée et l'élégant perron sont de style italien, style qu'il avait eu l'occasion d'admirer lors de ses différents séjours en Italie. L'Orangerie fut construite en 1820. A côté, les écuries auraient été bâties à la demande de Napoléon 1er qui devait passer avec sa garde et ses chevaux. Il n'est jamais venu!

Par contre, d'après le plan cadastral consulté aux archives départementales à Cahors, daté de 1812, le pigeonnier et son groupe de maisons ainsi que la maison d'habitation de la ferme existaient déjà mais pas les granges.

Le Comte de Mosbourg a eu un fils mais qui n'a pas eu d'enfants. Ce sont donc les neveux de ce dernier, les Vicomtes de Rougé qui, à la fin du XIXème, ont été les propriétaires. Le dernier vicomte, inventeur des "queues d'avion" avait vendu quelques terres pour financer ses recherches. S'étant fait voler son invention avant d'avoir pu déposer son Brevet et perdant ainsi les cachets qu'il aurait dû toucher, il se trouva alors dans l'obligation de vendre le reste du domaine.

C'est à ce moment là que la famille MARRE en devint propriétaire en 1933.
Après avoir été une simple exploitation agricole, il a été décidé de lancer l'opération de réhabilitation du corps du bâtiment appelé "Château".
1996 à 1998 structures: maçonnerie et toiture
1998 à 1999 création des salles et salons du 1er étage
2002 ouverture du salon Tanat
2003 ouverture chambre du Comte
2004 ouverture de la maison de la Treille
2008 ouverture de la maison de Jean
2010 ouverture et rénovation de l’Orangerie sur l’Ecurie 
2011 ouverture de la boutique et de la brocante
2012 ouverture de l'Appart' du chateau
2013 ouverture du parking

Le vignoble

La noiseraie